Pratique médicale en milieu d'hébergement
Les soins qui se déplacent auprès des aînés.
En offrant des soins directement en résidence, nous améliorons la qualité de vie des aînés, réduisons les transferts inutiles vers les cliniques et les hôpitaux, et rassurons les familles et les proches. Nous intervenons toujours là où les besoins se font sentir.
Une pratique plus rentable, plus humaine, plus simple.
Clinique mobile en RPA / RI
On se rend directement auprès d’une clientèle âgée en perte sévère d’autonomie (PSA), là où elle vit.
Infirmière pivot au coeur
Elle trie, prépare et coordonne les patients. Vous arrivez, vous soignez : le terrain est déjà prêt.
Une pratique GMF
La RPA reste une activité GMF à part entière, dans un environnement structuré, sans interruption, à flux optimisé.
À nombre de patients égal, +20 % de facturation
D’où vient ce gain ? Trois leviers se cumulent.
Des codes plus riches (+20 % / patient)
La clientèle PSA donne accès aux codes PSA et aux majorations de vulnérabilité.
À volume égal (20 = 20)
À nombre de patients égal, c’est un surplus net de facturation — sans voir un seul patient de plus, ni travailler une heure de plus.
Zéro travail non payé
Vous n’avez pas d’administration à faire après le rendez-vous. L’infirmière pivot s’occupe de tout le volet administratif (appels, fax, formulaires, etc.)
Une journée typique de 20 patients, selon un horaire équilibré préparé par l’infirmière pivot.
Exemples de consultation
- 3 prises en charge — Nouvelles admissions à la résidence : inscription et premier bilan.
- 4 examens annuels — Le suivi annuel prévu, planifié à l’avance au calendrier.
- 9 suivis de conditions — Diabète, insuffisance cardiaque, cognition, plaies : suivis ciblés et courts.
- 4 problèmes priorisés — Situations aiguës jugées prioritaires par l’infirmière pivot.
Topo avec l’infirmière pivot.
Elle vous remet la liste priorisée : qui voir, pourquoi, ce qui est déjà préparé.
Résidence 1 (1 à 3 h).
Selon le volume. Dossiers ouverts, notes préremplies, résidents déjà rassemblés.
Dîner et déplacement.
La seconde résidence est à quelques
minutes de route.
Résidence 2 (1 à 3 h).
La seconde résidence est à quelques
minutes de route.
Départ du médecin.
Au plus tard. Votre présence n’est plus requise pour la suite.
L’infirmière poursuit, sans vous.
Notes, appels aux familles, suivis avec la résidence — c’est elle qui les porte. Vos suivis de bureau se règlent pendant la visite.
Une journée plus courte qui facture quand même 20 % de plus.
Envie d’essayer une tournée ? Parlons-en !
Une demi-journée suffit pour constater la différence par vous-même. Aucun engagement à long terme. Remplissez le formulaire suivant et nous vous contacterons sous peu.
Les avantages pour les médecins
Flexibilité totale
Engagement volontaire et ponctuel, dès une demi-journée. Vous gardez le contrôle de votre horaire.
Zéro interruption
Équipe interdisciplinaire
Code de vulnérabilité
Coaching en facturation
Diversité de pratique
Optimisation de vos connaissances
* Les consultations avec un médecin sont prises en charge par la RAMQ, conformément à la loi, comme toutes les consultations effectuées
dans un GMF.
FAQ - Pratiquer avec MAclinique Mobile
Foire aux questions à l’intention des médecins qui envisagent de faire des visites en milieu d’hébergement avec MAclinique Mobile (MCM).
MAclinique Mobile, c’est une clinique gériatrique qui se déplace. Plutôt que de faire venir les aînés au bureau, on offre les services d’un GMF directement là où ils vivent — en RPA, en RI ou en congrégation. Au cœur du modèle, il y a l’infirmière pivot : elle trie, prépare et coordonne les patients avant votre arrivée. Vous, vous vous concentrez sur l’acte clinique. La visite en hébergement demeure une activité GMF à part entière.
À nombre de patients égal, oui. Pour une journée comparable de 20 patients, la facturation en hébergement se situe autour de 1 906 $, contre environ 1 588 $ au bureau — un écart d’à peu près +20 %, soit près de 318 $ de plus par journée. Et ce gain ne vient pas d’un volume plus élevé : c’est exactement le même nombre de patients de part et d’autre. Il vient de la nature des codes de facturation applicables à cette clientèle.
Essentiellement de la richesse des codes. La clientèle en hébergement est très majoritairement vulnérable, ce qui rend applicables des codes et des majorations mieux rémunérés (codes de prise en charge en perte sévère d’autonomie, majorations de vulnérabilité) que ceux d’une visite simple au bureau. Autrement dit, pour un temps clinique comparable, chaque patient génère en moyenne une facturation plus élevée. Il n’y a aucune hypothèse de volume supplémentaire dans ce calcul.
C’est exactement l’intérêt du modèle : le gain peut se prendre en argent ou en temps. Comme la journée est plus courte (départ vers 14 h) tout en facturant environ 20 % de plus qu’une journée de bureau à patients égaux, vous choisissez : soit vous faites la journée complète et vous encaissez le supplément, soit vous profitez d’une journée écourtée pour une facturation qui demeure supérieure. Dans les deux cas, vous n’y perdez pas.
Ça varie d’une journée à l’autre, mais en général, le médecin arrive vers 8 h 30 et repart au plus tard vers 14 h. Une journée type couvre une ou deux résidences, en comptant environ 1 à 3 heures par résidence selon le volume. À votre arrivée, l’infirmière pivot vous remet uneliste priorisée : qui voir, pourquoi, et ce qui est déjà préparé. Les dossiers sont ouverts, les notes préremplies et les résidents rassemblés — vous enchaînez sans temps mort. Quand vous partez, la journée de l’infirmière, elle, se poursuit : notes, appels aux familles, suivis avec la résidence. Mais votre présence n’est plus requise.
Non — et c’est une inquiétude fréquente, surtout vue de l’extérieur. Ce n’est pas une course : c’est un horaire équilibré, préparé d’avance par l’infirmière pivot. Une journée type combine généralement des prises en charge (nouvelles admissions), des examens annuels planifiés au calendrier, des suivis ciblés de conditions chroniques (diabète, insuffisance cardiaque, cognition, plaies) et quelques problèmes jugés prioritaires. Comme tout est préparé et qu’il n’y a ni salle d’attente ni gestion téléphonique, le rythme n’a rien à voir avec un volume équivalent au bureau : vous passez l’essentiel de votre temps en clinique, pas en logistique.
Parce qu’elle est structurée pour être agréable à exercer. Vous travaillez sans interruption : pas de salle d’attente, pas d’appels ni de fax à gérer pendant la tournée. L’infirmière pivot fait le tri et prépare le terrain, ce qui réduit la charge mentale et vous laisse vous concentrer sur le patient. Vous évoluez dans une équipe interdisciplinaire complète — infirmières, travailleurs sociaux, pharmacien — plutôt qu’en solo. La clientèle est fidèle et le suivi, continu, ce qui rend les relations plus riches dans le temps. Et il y a l’impact social : vous rejoignez des aînésvulnérables, souvent mal desservis, là où ils vivent. Beaucoup de médecins y trouvent une pratique plus humaine, plus prévisible et moins usante que le cabinet.
Non. Vos honoraires sont facturés à la RAMQ, comme pour toute consultation effectuée dans un GMF. MAclinique Mobile ne vous verse aucune rémunération supplémentaire et ne prélève rien sur vos honoraires. Ce sont les résidences qui paient pour la mise en place, la coordination, la logistique et la présence infirmière — pas vous, et pas les patients.
La garde reste légère et encadrée. Elle repose sur un algorithme de prise en charge des problématiques et des besoins des patients et de leur famille, et couvre les plages de 7 h à 17 h, du lundi au vendredi. Ce n’est pas une garde individuelle qui pèse sur une seule personne : c’est le médecin présent en résidence ce jour-là qui est interpellé au besoin, et le médecin traitant est sollicité lorsque la situation le requiert. Il n’y a donc pas de garde de nuit ni de fin de semaine à assumer, et la charge se répartit naturellement selon les présences.
Non. La présence médicale et la garde se font en semaine, du lundi au vendredi. Vos journées se situent normalement dans cette plage, et la formule demeure volontaire et flexible : vous choisissez les journées qui vous conviennent.
Oui, c’est tout à fait possible. Certains médecins font quelques demi-journées par mois, d’autres y consacrent l’essentiel de leur semaine. Rien ne vous empêche de bâtir une pratique complète autour des visites en hébergement si le modèle vous convient. Vous pouvez aussicommencer progressivement et augmenter votre implication à mesure que vous prenez vos repères — l’engagement s’ajuste à votre rythme et à vos objectifs.
Oui. Entre deux résidents, vous pouvez régler vos suivis courants — résultats de laboratoire, renouvellements, appels — directement sur place. La structure de la journée le permet, ce qui évite d’accumuler la paperasse pour le soir.
Si vous utilisez déjà un autre dossier médical électronique (DMÉ) à votre clinique, vous devez utiliser celui de MAclinique Mobile pour vos visites en hébergement. La bonne nouvelle : les quatre premiers jours par mois sont sans frais. Pour la majorité des médecins, cela suffitamplement à couvrir leurs journées en hébergement — l’un de nos médecins, par exemple, n’a dépassé ce seuil que quatre mois sur douze. Et même lorsqu’on le dépasse, on ne paie que pour les journées excédentaires. Comparativement à un abonnement mensuel qu’il faudraitpayer toute l’année sur un autre DMÉ, le total demeure nettement plus bas : l’escompte des quatre jours gratuits fait toute la différence. Au final, utiliser notre DMÉ n’ajoute pas de coût réel à votre pratique.
Oui — c’est même pensé pour vous. Un accompagnement de coaching en facturation avec Facturation.net vous aide à maîtriser les codes propres à l’hébergement et à optimiser votre facturation dès le départ. Vous n’avez pas à deviner quels codes s’appliquent : vous êtesaccompagné, ce qui est particulièrement précieux en début de pratique.
La participation est volontaire et flexible : vous pouvez vous engager de façon ponctuelle, dès une demi-journée, sans obligation à long terme. Et avant même de faire une première tournée, il est possible de planifier une journée d’observation : vous accompagnez l’équipe sur le terrain, sans responsabilité clinique, simplement pour voir comment se déroule une journée et confirmer — ou non — votre intérêt. C’est souvent la meilleure façon de se faire une idée juste, loin des perceptions de l’extérieur. Les montants et horaires présentés sont illustratifs et peuvent varier selon la résidence, le volume et la période de l’année. Les consultations sont prises en charge par la RAMQ conformément à la loi, comme toute consultation effectuée en GMF.
5 ans de présence, d’expérience et d’engagement.
Dr Raphaël Poulin-Robitaille MD
Cofondateur
Dr Bernard Alain MD
Cofondateur
Jonathan Labbé
Directeur général
Ensemble, révolutionnons l'accès aux soins de santé.